Ce weekend, Saab a écrit une chronique sur Avishai Cohen, j'ai comme d'habitude mis en route l'écoute et là...
...la révélation. Tout ce que j'aime, des accents orientaux, de la melancolie, une ligne pure, une voix virile, des coeurs, des cordes.
En ces derniers jours d'écriture (mon plan est de finir la rédaction le 10 septembre afin de pouvoir tout relire tranquilement), Avishai Cohen est une véritable boufée d'air pur pour mes neurones, j'ai retrouvé l'inspiration, j'ai de nouveau confiance en moi, j'écris, je résume, je synthèse, je rêve, je me sens bien.
Toujours en écoute sur With Music In My Mind j'avais aussi découvert Inga Swearingen. En pleine vague de chaleur, sa musique me rafraichissait et me donnait du courage. Je me suis rendue compte hier que j'étais alors trop occupée à me plaindre de la canicule et que je n'avais pas écris sur elle. Pas besoin d'écrire finalement il suffit d'écouter!
Cette découverte m'avait alors aussi donné beaucoup de courage et m'avait permis de bien avancer mon mémoire.
Mais par temps de pluie c'est définitivement Avishai Choen qui va passe mieux. Tiens ca me fait penser que ca fait longtemps que je n'ai pas écouté Benjamin Biolay... Même si ce n'est pas comparable, j'aime aussi beaucoup sa melancolie, la prochaine averse sera pour lui!

